Ce qu'une app peut faire, ce qu'elle ne fera pas, et les cinq points à vérifier avant d'installer.
Trois choses, et elles sont moins spectaculaires qu'on ne le promet :
Ce qu'aucune app ne fait : supprimer le manque, remplacer un accompagnement médical, ou vouloir à ta place. Une app est un outil de suivi, pas un traitement.
C'est le critère décisif, et personne n'en parle. Si enregistrer demande d'ouvrir l'app, de choisir un type et de valider, tu arrêteras d'enregistrer au bout de trois jours — et une app de suivi qu'on ne nourrit plus ne sert à rien. Cherche le tap unique, et un widget sur l'écran d'accueil.
La plupart des apps du domaine sont bâties pour l'arrêt net : tu déclares une date, elles comptent les jours écoulés. Si l'arrêt net t'a déjà fait échouer, cette approche te remettra au même endroit. Vérifie que l'app gère une réduction par paliers avec une vraie date d'arrêt.
Certaines apps affichent du rouge, remettent des compteurs à zéro, envoient des notifications culpabilisantes. Une journée ratée n'annule pas trois semaines de progrès, et une app qui le laisse croire fait plus de mal que de bien. Installe, dépasse volontairement ta limite le premier jour, et regarde ce qu'elle te dit.
Beaucoup d'apps laissent compter quelques jours puis verrouillent les statistiques — c'est-à-dire précisément ce dont tu as besoin pour continuer. Regarde ce qui reste accessible après la fin de l'essai, avant d'y mettre trois semaines de données.
Ta consommation de nicotine est une donnée de santé. Vérifie s'il faut créer un compte, si les données partent sur un serveur, et ce que dit la section « Sécurité des données » de la fiche Play. Une app qui fonctionne hors ligne et sans compte n'a rien à envoyer.
Si plusieurs tentatives ont échoué, si le manque est difficile à supporter, ou si la consommation a commencé très tôt, un accompagnement humain change réellement les chances de réussite. Tabac info service — 39 89 (gratuit, en France) met en relation avec des tabacologues, et un médecin peut proposer un substitut nicotinique adapté. Les deux se combinent très bien avec un outil de suivi.
Cette page donne des repères généraux et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.
Autant l'écrire franchement, c'est notre application. Elle répond aux cinq points ci-dessus de la façon suivante : une bouffée s'enregistre d'un tap, depuis l'app ou un widget ; elle est bâtie pour la réduction progressive vers une date d'arrêt ; dépasser n'affiche jamais de rouge et ne casse pas la série ; le compteur, les statistiques, le widget, le SOS respiration et l'export restent gratuits, y compris après l'essai Premium ; il n'y a pas de compte et l'historique ne quitte pas le téléphone.
Ce qu'elle ne fait pas : elle n'est pas un dispositif médical, ne propose aucun substitut, et ne convient pas si tu cherches un arrêt net — dans ce cas, une app de décompte de jours te servira mieux.